Nous nous levons avec le solei sous la terre.
Nous souffrons de l'aube à la tombée de la nuit.
Même nos lèvres restent froides comme le verre.
Tu n'es pas comme nous, ne viens pas ici.
Au royaume du Crépuscule...
Oublie la lumière du soleil,
Car, ici, c'est avec du sang que l'on veille.
Là, tant de fantômes et de vampires,
Tant de coeurs oubliés à faire plaisir.
Et toi, si tu passes la frontière,
Tu le payeras de ta chaîr.
Mais si on ton âme est remplie d'innocence,
Il nous faudra monter une potence.
Nous voulons tous les secrets les plus insidieux,
Même les plus sanglants et les plus érotiques.
Car dans le Crépuscule, tout est loin des yeux.
Tuons la lumière froide et patéthique.
Au royaume du Crépuscule...
Longtemps nous avons traqué les cristaux
Pour faire toute une cité tombeau,
Pour retrouver la gloire du passé.
Car seule le vécu nous fait respirer.
Partageons tous nos nuits de terreur,
Allongeons nous sous les saules pleureurs.
Le mot "amour" salit ta tendre bouche.
Il ferait tant mieux que je la touche.
Et ceci pour toute l'éternité.
Ainsi va la passion rêvée
Au rouyaume du Crépuscule...
Quand les socières reculent
Et quand rêver devient enfer,
Disparâitre est la chose à faire.
Au rouyaume du Crépuscule...
Pas d'horloges, il est toujours minuit;
Tant que les fantômes sont sur mon lit.
Mais elle me montre ce qu'est sourire,
Une nouvelle ville à envahir.
Je sens son souffle, si pur, si doux.
De plus, je lècherai bien son cou.
Une fois je l'ai aimée de mon âme
Pour devenir l'esclave de madame...
Nous nous levons avec le solei sous la terre.
Nous souffrons de l'aube à la tombée de la nuit.
Même nos lèvres restent froides comme le verre.
Tu n'es pas comme nous, ne viens pas ici.
Nous voulons tous les secrets les plus insidieux,
Même les plus sanglants et les plus érotiques.
Car dans le Crépuscule, tout est loin des yeux.
Tuons la lumière froide et patéthique.
Et le monde du jour s'effondre...
Le poème étant très long, j'ai décidé de faire le commentaire sur un article à part (tout ça pour dire que j'ai un article de plus).
I. Thème
Le sujet abordé ici est une idée que j'ai toujours eue et qui s'inspire de plusieurs "exemples". Il s'agit de la conception d'un monde du crépuscule auquel je me dis que j'appartiendrais bien car en ce monde je me sens mal. J'étouffe à l'aube et chaque lever de soleil me rend un peu plus mélancolique alors qu'au crépuscule j'ai la forme et c'est là que je commence à rêver, à écrire... C'est un monde fantastique où l'on trouve des vampires, des fantômes et l'amour "parfait".
II. Grandes lignes
1ere strophe : Présentation rapide des êtres qui composeraient le crépuscule. La métaphore du soleil sous la terre est en fait le passage de l'astre sous l'horizon, il s'enfonce dans la terre du lointain pour donner l'impression d'aller dans le sous sol.
2eme strophe : Encore une présentation du crépuscule. J'explique que ce qui fait la vraie joie n'est pas la lumière solaire mais le sang qui continue de couler dans les veines. Le dernier vers explique que celui qui est au crépuscule est oublié, triste, en attente d'affection.
3eme strophe : Ces vers avertissent qu'à la manière que les autres me rejettent, je rejette les autres.
4eme strophe : Les trois premiers vers indiquent que l'on est en quête de secrets car en tant normal, personne ne nous voit sauf si on se confie à nous. Le dernier vers est juste l'idée que l'idée de vouloir tout réussir seul et d'accéder au bonheur est un peu patéthique. Le terme "lumière froide" renvoie également à l'aurore.
5eme strophe : Ceux qui fait avancer les habitants du crépuscule.
6eme strophe : Les deux premiers vers est une vision de l'amitié et les deux suivants montrent qu'il est préférable d'agir au lieu de se contenter de dire "je t'aime".
7eme et 8eme : Cause et conséquence pour la vie d'un habitant du crépuscule. Il cherche un idéeal et finit par se torturer et disparaître.
9eme : Seule celle qui m'apprendras à sourire me tirera de la nuit éternelle et exorcisera mon lit.
10eme : no comments here...