Je n'ai pas toujours été méchant......J'ai simplement une tendance à me replier sur moi même...
...Je n'ai pas toujours été replié...
...Ni même sans espoir comme maintenant...
...Un souvenir le prouve...
...Souvenir d'une personne que j'imaginais peut être...
...Souvenir de l'image de mon idéal...
...Un souvenir perdu dans les tropiques du bonheur...
...Souvenir devenu torture...
...Un visage, un prénom...
...Un être, marque du rêve devenant réalité...
...Vestige du toucher d'une étoile...
...Vestige du passé...
...Actuellement couronne d'épines...
...Actuellement, marque d'une âme brisée...
...Parce qu'elle m'a extirpé de la tourmente...
...Parce que je l'ai "soutenue"...
...Parce que quand l'abime m'a rappelé...
...Je n'ai pas su m'accrocher...
...Elle ne m'a pas retenu...
...Miam est comme moi...
...Brisée, plus qu'une fumée d'un éventuel fantasme...
...Miam est en moi...
...Miam me tue, je tue Miam...
Miam
Meurt avec
moi
Regrets de la Mort de Miam
Il n'y a rien d'autre que la mort n'ait laissé,
Que son corps sur son lit, où mon coeur se meurt, creuvé.
Pour eux , tout doit être noyé dans l'océan,
Mais Marjorie me hante irrémédiablement.
Oh, si seulement je l'avais embrassée,
J'aurai, pour quelques instants, moi aussi, brillé
Et aurai pu enfin carresser une étoile.
J'aurai pu embrasser mon rêve sous un voile.
Chaîr contre chaîr ; langue contre langue ; la dorée....
...s'est brisée.
Et la grâcieuse dame s'en alla loin...
...Du Matin.
Me laissant seul avec les anges d'ébène,
Que j'ai malheureuseuement invoqués dans ma haine.
Il n'ya plus de lune ni d'étoiles dans mes soirs,
Maîtresse de la Désillusion qui m'a changé,
Esprit qui m'a fait goûter et aimer le noir.
Explique moi seulement ce que j'ai mal fait.
Comment vivre sans lune, ni étoiles si rares ?
Et comment vivre après t'avoir étranglée ?
Et si bientôt,
Terrible douleur,
Amie du malheur,
Qui m'assènera le dernier coup de couteau.
Peste du Ciel,
Un rêve éternel,
Qui m'enverra dans la montagne sans elle.
Fleur bleue de plastique,
Eveils érotiques,
Tous, qui me plongeront dans la plaine psychotique.
Juge de fortune,
Fille de la Lune,
Qui regarde mon enterrement dans la dune.
Juré, jusqu'à la fin, j'aurai pensé à Toi.
Alors que je prie que Tu fasses autant pour moi,
Pourquoi nous sommes nous noyés, pourquoi ?
...
Oh, maintenant, je dois rejeter mon amie.
Elle est en moi comme le souffle de la vie.
Si je ne me bats plus, sera t'elle ravie ?
Alors si je refuse,
Que le rêve s'use,
Comme les fleurs qui se fânent...Non pas ma Muse.
Combattre la peine,
Ainsi que la haine,
Mais impossible de vaincre Marjorie...Peine.
Juré, jusqu'à la fin, j'aurai pensé à Toi.
Alors que je prie que Tu fasses autant pour moi,
Pourquoi nous sommes nous noyés, pourquoi ?
...
Et dans chaque regard lancé dans les nuages,
Chaque bouchée portée à ma langue brûlée,
Je reçois une rafale de Ton image.
Même le temple du futur est ruiné.
Elle a donc trépassé entre mes mains aveuglées.
C'est un fragment d'espoir qui nous a étouffés.
Et la Reine perdue naquit parmi les morts,
Un ruban dans sa main tâché de sang et d'or.
Parfois je chucote qu'elle est encore à moi,
Yeux fermés jusqu'à la fracture de mes bras.
Je me cache la réalité plus cruelle,
Car j'ai beau dire, j'ai beau penser, j'ai beau lutter, j'appartiens à Elle...
Elle descend du haut ciel pour sonner mon glas,
Car le seul responsable de sa mort c'est moi.
"En étant négatif, tu resteras en or."
Voilà ce que me disent tout le temps les porcs
Sans qui ma tête serait sous Marjorie.
Elle croise les bras,
Manipule les vents,
Miam, je crois en Toi.
Elle cherche et ressent,
C'est ma plainte sans voix,
Pour qu'elle voit mon sang.
Miam, Marjorie
Quand cette illusion là sera enfin finie,
Tout s'écroulera ; mon âme, mon corps, ma vie.
Si seul, que le Christ détruira cette vie.
Donc, Miam, je Te prie une dernière fois.
Quand seule la mort pourra me porter à Toi.
Et je n'aura plus que l'enfer comme souhait.