de la poussière.
Que l'eternel Dieu voit son homme
Grandir et régner dans son ère.
Toi, tas d'os qui croit penser
Dans son coin enterré,
Dans le luxe et le bien,
Qui rampe vers le chien.
Tu as toujours été un gâchis
De temps et de chair.
Tu resteras à jamais petit,
Jamais dans les airs.
Tas de viande à faisander
Sous l'astre justicier,
Sois à jamais oublié
Et donc jamais retrouvé.
Tu as toujours été un gâchis
De temps et de chair.
J'en ai une nausée de sanie,
Misérable ver.
