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82. Nihilsmiam

Et tout dans cette vie t'es voué
Tu es la seule et unique reine là
Entre les nuages et les forêts
Hé, la plus belle, j'étais tout à toi

Et toutes les nuits je rêve de toi
Sans aucune chance de te revoir
Ton visage gravé au profond de moi
Toi qui colore mes éternels soirs

Mais je suis là où termine le ciel

Là où tout est ténébres et destruction
Tout est si perverti à l'abri du jour
Car je suis là où termine le ciel
Là où tout est nocturne et perversion
Tout doit être détruit à l'abri du jour

Vois le beau chevalier qui t'a servi
Qui, en se tranchant met un terme à sa vie
Arrivé devant le juge sombre il
Comprend que t'aimer était inutile

Car dans la mort il voit tout ce qu'il perd
Qu'il n'y a pas de paradis ni de saint père

Toi qui a une pu**** de gorge pale
Et devant tes portes, il n'y a que dalle
Quand tu plongeras dans le noir, tout mourra
Tes amis, ton coeur, tes souvenirs, ta joie

Une gorge qui se remplira de sang
Tous les épis de blé dans le même champ
Votre descendance est non reconnaissante
Et cherche l'oubli à travers les offrandes

Rien n'a de sens tant que tu es en vie
Les études, le travail et même l'amour
Tout disparaitra quand tu seras partie
C'est l'oubli qui sera pour toujours

Subir le plus de plaisirs
Avoir des choses à dire
Tant de choses qui ne servent pas dans la mort

Ton amant demi nu
Lui qui s'est perdu
Tombe dans le nihilsme par ton or

Et toutes les nuits je rêve de toi
Sans aucune chance de te revoir
Ton visage gravé au profond de moi
Toi qui colore mes éternels soirs

Comme les étoiles contemplent ma mort
Je prie de te trouver là haut Mi Amor
Désespooir et érotisme dans mes rêves
J'aimerais que la douleur fasse une trève

Une aile brillante vole vers mon corps
Je prie de t'enlacer là haut Mi Amor
Dans la plus parfaite des eclipses, Tu
Seras la seule qui devrait m'avoir lu

Rien n'est en train de changer si je pleure
Alors il me faut du sang dans ce malheur
Une mariée pour ce si grand empire
Rien n'a de sens, tout finit par pourrir

Parmi les nuages et les étoiles
Les constellations commencent leur beau jeu
Je n'aurai donc jamais bu de ton huile
Et mon corps n'aura jamais été ton jeu

Les tranchantes nuits sont maintenant finies
Tout est enfin vide belle Marjorie
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# Posté le lundi 15 décembre 2008 09:58

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