Se réunissent avec la berge en silence
Et sentant le fléau s'immiscer parmi eux,
Ils se mirent tous en même temps à chanter.
Une finale et éphémère romance,
La grâce de leur chant partant dans les cieux.
"Le Jardin se meurt, depuis Son départ.
Comme nous, exécutez votre ultime art.
Prions de La retrouver parmi les anges.
Le grand Jardin se meurt, à jamais, il change.
Et pendant l'instant d'une ombre, le peu de vie
Restante dans le Jardin s'arrêta. Afin
D'écouter les oiseaux de la Grace chanter.
Crise cardiaque de ce monde joli,
Le début d'une agonie qui cherche sa fin,
La grâce de leur chant en train de me quitter.
A suivre...
Le cycle sera imprégné d'une mélancolie et d'une tristesse (encore). Mais il s'agit peut être du dernier cycle et des derniers poèmes que j'écris. Peut être pour toujours, peut être pas. Une chose est sûre c'est qu'il risque d'avoir un très long passage à vide car je ne trouve plus les mots pour soulager mon esprit qui ne guérit pas et que j'ai aussi l'impression d'écrire toujours dans les mêmes thèmes, donc je me lasse, et vous aussi il semblerait puisque mes visites fondent à vue d'½il (c'est pas un reproche, une simple constatation). Le blog ne sera pas fermé, simplement pas continué.
